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Qu’il s’agisse de la vente des terminaux, de la construction des plateformes, des réseaux ou de la pose des backbones, la dizaine d’équipementiers qui se partagent l’Afrique s’en tire à bon compte.

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Bourrés de gadgets

« Téléphone ? » Vêtue d’un tee-shirt floqué aux couleurs d’une marque de téléphone bon marché, Nadine, debout sur le trottoir du marché central de Yaoundé, hèle les passants pour leur proposer des téléphones portables. Elle tient une dizaine de spécimens de ces marques chinoises calés sous ses aisselles ou entre ses mains. Avec son débit rapide et des explications concises, elle réussit même à vendre aux conducteurs : « Ce modèle prend deux cartes SIM et sa batterie a une autonomie de deux jours. Vous avez aussi la radio, la télévision, l’appareil photo et beaucoup de jeux », explique-t-elle. Elle résume ainsi l’atout maître des téléphones chinois : bon marché (moins de 15 euros pour certains modèles) et bourrés de gadgets.

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Qu’ils soient durables ou pas, ces terminaux aux marques inattendues ou carrément inconnues inondent les marchés africains, mettant en déroute certains équipementiers occidentaux de grande renommée confinés sur les segments du haut de gamme, peu courus. Sur le continent, même les compagnies de téléphonie filiales de firmes occidentales préfèrent désormais commercer avec les géants chinois Huawei et Zhongxing Telecom (ZTE) pour la construction de leurs plateformes.

Source: agenceecofin.com

Sélectionné par V. Pugens / LillyBelle