Lillybelle procède à l’upgrade 4G des licences Actix de MTN.CI

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S’appuyant sur une triple expertise : sectorielle, technique et métier, LillyBelle propose aux acteurs des télécommunications une gamme complète d’outils et de services pour la planification, la mesure et l’optimisation de la capacité, de la performance et de la Qualité de Service sur les réseaux mobiles.

Forte de son partenariat avec Actix, Lillybelle a pu livrer à MTN.CI une mise à jour de ses licences et lui proposer la solution leader du marché (analyse et post traitement des données issus de parcours drive test). Cela avec le soucis permanent d’une meilleure performance et d’une qualité de service toujours meilleure.

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En effet, grâce à l’acquisition et le déploiement de la licence 4G, MTN.CI pourra désormais procéder à une meilleure optimisation de son réseau et offrir ainsi une offre de service 4G de qualité à ses abonnés.

Cette solution, Actix Analyzer et Spotlight est une solution logicielle pour le post traitement de fichiers logs provenant de tous les équipements drive test du marché. Aujourd’hui, plus de 230 opérateurs à travers le monde utilisent ces outils sur les réseaux 2G, 3G et LTE également.

Les KPI des données étant Lire la suite

5G : T-Mobile atteint les 12 Gbit/s

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L’opérateur américain annonce des performances impressionnantes à la suite d’expérimentations réalisées avec Ericsson, Nokia et Samsung. Mais il n’est pas le seul à se prétendre le champion du futur standard de téléphonie mobile.

3G/4G : les Pays de la Loire invitent ses habitants à mesurer eux-mêmes la qualité de service

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Cette opération de crowdsourcing doit permettre à la région de vérifier les déclarations des opérateurs. C’est une première en France.

Les mobinautes prennent le pouvoir. Jusqu’à aujourd’hui, quand un consommateur entend se renseigner sur la couverture 3G/4G d’un opérateur, il ne peut faire confiance qu’aux déclarations de ce dernier. Or, ces informations ne sont pas toujours totalement exactes. Afin de faire contre-poids, le régulateur plaide pour la généralisation des campagnes de crowdsourcing, c’est à dire les données remontées par les utilisateurs eux-mêmes.

De quoi mettre la pression sur les opérateurs mobiles car la qualité de service devient un critère de choix. « Les consommateurs sont mal informés des questions de couverture et de qualité de service, le prix ne fait pas tout désormais », souligne le régulateur.

Si au niveau national, un appel à partenariat est en cours, au niveau local, de premières initiatives se font jour. Les Pays de la Loire lancent ainsi une campagne auprès des habitants « pour mesurer les connexions 2G/3G/4G sur son territoire ainsi qu’évaluer la qualité de service mobile (QoS) ».

« C’est la première région française à faire appel au crowdsourcing et à se doter d’une application mobile pour cartographier les réseaux mobiles du territoire. Les Pays de la Loire espèrent ainsi collecter un volume représentatif de données, essentielles à son action publique pour une meilleure accessibilité de tous à la téléphonie mobile », explique la région.

Objectifs de couverture à tenir

« Notre objectif est de permettre Lire la suite

Zones blanches : l’Arcep sanctionne doucement Orange et vertement SFR

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Faute de respect de leurs obligations de couverture en 2G des centres-bourgs, Orange écope d’une amende de 27 000 euros qui s’élève à 380 000 euros pour SFR.

L’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) a décidé de sanctionner Orange et SFR pour manquements à leurs obligations de couverture des zones blanches. Les deux opérateurs avaient déjà été mis en demeure en juillet 2015 de déployer leurs antennes 2G sur respectivement 8 et 53 centres-bourgs avant le 1er janvier 2016. En mai dernier, 5 et 47 zones identifiées restaient à couvrir malgré la mise en demeure. Un manquement qui entraînait l’ouverture d’un dossier dit de « formation de sanction » par l’Autorité. Celle-ci vient officiellement de tomber même si le régulateur avait pris sa décision le 28 juillet dernier. Orange écope d’une amende, presque symbolique, de 27 000 euros. SFR, plus en retard dans ses déploiements, doit signer un chèque de 380 000 euros.

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Bouygues Telecom, qui avait également Lire la suite

5G : l’Europe se met en ordre de marche pour ne pas manquer le grand rendez-vous de 2020

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Ne voulant pas reproduire les erreurs du déploiement tardif de la 4G par rapport à d’autres régions du monde, la Commission européenne annonce un plan d’action pour son émergence d’ici 2020 avec comme priorités la collaboration et la coordination entre Etats membres.

Le déploiement de la 4G en Europe n’a pas été de tout repos. L’Europe, en pointe sur la 2G et la 3G, s’est laissée distancer pour les réseaux mobiles de quatrième génération, n’initiant globalement les déploiements que 2 à 3 ans après les acteurs précoces aux Etats-Unis et en Asie.

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Pour la 5G, pas question de se laisser déborder, d’autant plus que cette nouvelle génération fera plus que jamais le lien entre réseaux fixes et mobiles. Les enjeux économiques sont énormes et toute inertie pourrait mettre à mal les entreprises européennes s’engageant sur ce nouveau terrain qui apportera du très haut débit sans fil et des temps de latence très réduits, autorisant des services qui ne pouvaient exister jusqu’à présent.

Et pour ce déploiement, outre les Etats-Unis et les champions technologiques asiatiques (Corée du Sud, Japon…), il faudra sans doute aussi se frotter aux ambitions de la Chine, en décalage sur les précédents déploiements mais qui compte démontrer sa puissance avec un déploiement rapide de la 5G.

La Commission européenne a donc annoncé un grand plan d’action pour la 5G qui doit coordonner et harmoniser les efforts des différents Etats membres afin d’éviter tout retard préjudiciable pour des questions de réglementation.

Il s’agira de fournir un calendrier commun en vue des premiers déploiements dès 2020 et avant cela de définir les fréquences nécessaires, d’organiser des expérimentations préliminaires à grande échelle et entre pays européens dès 2018 et de participer à l’élaboration internationale des normes pour la 5G qui devront être établies et rendues opérationnelles au plus tard à fin 2019.
Un plan d’action ambitieux
La Commission veut donc préparer les essais préliminaires en 2017 avec la 5GPPP avant des lancements pré-commerciaux en 2018 et vérifier que chaque Etat membre dispose bien d’un plan national de déploiement de la 5G à fin 2017, pour des usages commerciaux mais aussi pour des réseaux d’urgence et de sécurité publique.

Chaque pays européen devra par ailleurs établir au moins une grande agglomération destinée à pouvoir accueillir la 5G d’ici fin 2020 et s’engager à couvrir en 5G les principales zones urbaines et les grands axes de transport pour 2025, ce qui demandera des actions coordonnées avec d’autres plans de déploiement, comme celui de la fibre optique.

Dans le même temps, les ressources spectrales nécessaires seront identifiées d’ici fin 2016 et devront être trouvées dans trois espaces : dans les bandes en-dessous de 1 GHz, entre 1 et 6 GHz et au-dessus de 6 GHz, afin de pouvoir répondre à tous les scénarios d’usage de la 5G.

Ces ressources feront l’objet d’harmonisations pour que tous les Etats membres puissent les fournir et participer aux premiers lancements commerciaux de la 5G à partir de 2020.

Le plan d’action est vaste et complexe mais il pose un véritable cadre et des étapes sur lesquelles vont pouvoir s’articuler les efforts des acteurs industriels, européens comme internationaux, dans la préparation du déploiement des réseaux de prochaine génération.

Le calendrier de déploiement 5G tel que proposé par la Commission européenne :

– fin 2016 : identification des ressources spectrales (moins de 1 GHz, 1-6 GHz, au-delà de 6 GHz)

– 2017 : essais 5G pré-industriels en coordination avec le 5G-PPP

– fin 2017 : les Etats membres devront rendre compte d’un plan national de déploiement 5G

– 2018 : essais 5G pré-commerciaux et entre pays européens

– 2019 / fin 2019 : validation des normes 5G internationales

– 2020 : lancement des premiers réseaux 5G commerciaux

– fin 2020 : chaque Etat membre devra avoir au moins une grande agglomération « 5G-enabled »

– 2025 : chaque Etat membre devra avoir couvert en 5G les principales zones denses urbaines et les grands axes de transport

Source : Génération Nouvelles Technologies

Article sélectionné par : B. WIECZOREK / Lillybelle

Côte d’Ivoire : LPTIC, maison mère de Green Network, obtient la 4ème licence télécoms globale du pays

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Lillybelle, société Franco-Ivoirienne, accompagne ses clients opérateurs en Afrique durant le déploiement, les opérations et l’ingénierie des réseaux cellulaires sur les réseaux de quatrième génération.

Au terme du conseil des ministres qui s’est tenu le 14 septembre 2016,  Bruno Nabagné Koné, le ministre de l’Economie numérique et des postes a dévoilé le nom de l’entreprise à laquelle le gouvernement a décidé d’attribuer la 4ème licence télécoms globale du pays. Il s’agit de la Libyenne des postes, télécommunications et technologies de l’information (LPTIC), maison mère de Green Network. La société, une fois après avoir réglé les charges financières requises, 100 milliards Fcfa, pourra faire son entrée sur le marché avec la technologie mobile de quatrième génération.

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D’après le porte-parole du gouvernement, les critères qui ont prévalu au choix de la LPTIC ont été, entre autres, le plan proposé par le candidat, le modèle économique, les marges et le taux de rentabilité interne, les contreparties financières, les assurances par rapport aux engagements d’investissement, les assurances par rapport à la reprise d’une partie du personnel des sociétés fermées. Bruno Nabagné Koné a indiqué que le conseil des ministres a autorisé la finalisation du processus d’attribution de cette 4ème licence, avec la LPTIC.

Avec l’attribution de la 4ème licence télécoms globale de Côte d’Ivoire à la LPTIC, on peut dire que la lueur d’espoir que préservait encore Green Network pour son retour sur le marché télécoms ivoirien vient de se concrétiser. La société avait vu ses concurrents Comium, Café Mobile et Warid Telecom perdre leur licence télécoms, le 30 mars dernier, pour divers manquements constatés par le régulateur télécoms, notamment d’importantes redevances financières non payées, une faible couverture réseau du pays, une qualité de service décriée par les consommateurs et un niveau d’investissement jugé faible. Green Network, lui, intéressé par la 4G, avait décidé de ne pas renouveler sa licence 2G qui arrivait à terme le 27 mars 2016. Un risque stratégique qui se révèle payant aujourd’hui.

Demeurer sur le marché ivoirien des télécommunications, la LPTIC en avait fait une affaire prioritaire. Son président, Faisal Gergab (photo), avait d’ailleurs fait, à cet effet, le déplacement pour la Côte d’Ivoire, à la mi-février 2016, afin de rassurer les autorités de Yamoussoukro sur les engagements qu’était prête à prendre l’entreprise pour demeurer dans le pays. Faisal Gergab avait alors présenté au ministre de l’économie numérique et des postes, un plan de développement de la société dans le pays.

Avec l’entrée prochaine de la LPTIC sur le marché, la Côte d’Ivoire se retrouve alors avec sa configuration idéale du marché des télécoms. Quatre grands opérateurs, avec Orange, MTN et Moov de Maroc Telecom qui devront fournir un service de qualité aux populations, partout sur le territoire national afin de contribuer à la croissance du secteur télécoms et au développement du pays.

Source : Agence Ecofin

Article sélectionné par : G.E. THORIN / LillyBelle

L’Europe protège les opérateurs télécoms des abus des consommateurs

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Les coûts supplémentaires supportés par les consommateurs dès lors qu’ils franchissent les frontières de leur pays seront supprimés en juin 2017.

Une fois n’est pas coutume. Les opérateurs télécoms se plaignent habituellement des décisions de la Commission européenne, jugées trop favorables aux consommateurs. Cette fois, elle les a au moins partiellement entendus. La décision porte sur les frais de «roaming», ces fameux coûts supplémentaires supportés par les consommateurs dès lors qu’ils franchissent les frontières de leur pays. Ces frais disparaîtront purement et simplement en juin 2017. Les opérateurs craignaient que ce soit la porte ouverte à tous les abus. Dans leurs pires cauchemars, ils imaginaient l’émergence d’opérateurs virtuels, véritables coucous, venant utiliser leurs réseaux à moindres coûts sans avoir à en supporterles conséquences. La Commission a proposé des garde-fous, qui restent encore à valider. Les opérateurs pourraient limiter la durée de l’itinérance à 90 jours par an. Le volume des données consommées à l’étranger pourrait aussi être plafonné, même pour les abonnés à des contrats illimités, afin d’éviter d’éventuels excès.

Les frais supplémentaires s’élèveraient à 4 centimes par minute de communication, un centime par SMS et 85 centimes par mégabit de données, des tarifs qui doivent encore être validés. Les opérateurs français, espagnols et italiens ont toutefois quelques raisons d’être mécontents. Le roaming leur rapportait près de 800 millions d’euros par an et par pays. Les grands gagnants sont les sept pays du Nord, grands pourvoyeurs de touristes au Sud… et de commissaires européens.

Source : Le Figaro

Article sélectionné par : B. WIECZOREK / Lillybelle

Algérie : Les opérateurs télécoms recevront leur cahier des charges pour la 4G dans une semaine

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Ce n’est plus qu’une question de temps pour que la commercialisation de la technologie de quatrième génération soit effective en Algérie. Le 06 septembre 2016, Imane Houda Feraoun, la ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication, a déclaré que les décrets exécutifs relatifs au cahier des charges pour cette technologie avaient déjà été signés par le Premier ministre.

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L’Autorité de régulation des postes et télécommunications (Arpt) transmettra ces cahiers des charges dans les deux prochaines semaines, aux opérateurs télécoms. Mobilis, Djezzy et Ooredoo, une fois le cahier des charges en leur possession, auront alors le droit de mettre la 4G sur le marché, à la date fixée par chacun, avec obligation d’assurer un seuil minimum de couverture de 10%, au cours des quatre premières années, dans les wilayas de leur choix. Ils devront ensuite élargir le service aux régions du Sud, dans un délai de trois ans.

Pour les opérateurs télécoms, le lancement de la 4G pourrait intervenir, ce mois de septembre. En juillet dernier, Djezzy indiquait être déjà fin prêt pour le lancement de la 4G. La société télécoms expliquait qu’elle détenait, actuellement, « le plus grand nombre de sites de télécommunications en Algérie qui lui permettent de déployer la technologie 4G rapidement, sur tout le territoire national, selon les exigences du cahier des charges et de l’autorité de régulation ». Jean-Yves Charlier, le président-directeur général de VimpelCom, actionnaire de Djezzy, aux côtés du gouvernement algérien, avait expliqué que ce n’était plus qu’une question de temps avant que la société télécoms ne devienne « opérateur numérique ».

Du côté d’Ooredoo Algérie, l’on se dit également prêt pour la 4G. Le 11 juillet dernier, l’entreprise a testé la technologie mobile dans la wilaya de Tlemcen. Ooredoo s’était d’ailleurs réjoui du succès de cette opération qui avait permis d’observer une forte vitesse de téléchargement.

Les opérateurs télécoms, Mobilis, Djezzy et Ooredoo, ont été déclarés adjudicataires de la licence provisoire 4G par l’Arpt, le 23 mai 2016. Le processus d’attribution avait été lancé, le 07 janvier 2016.

Source : Agence Ecofin

Article sélectionné par B. WIECZOREK / Lillybelle

Faites connaissance avec Billy!

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Lillybelle propose son propre outil de contrôle de facturation : Billy!

Notre outil, compatible 2G, 3G et LTE peut piloter plusieurs robots pouvant contenir jusqu’à 16 modems chacun. Billy! permet d’automatiser des tests de facturation complexes pour les opérateurs et les régulateurs ainsi que d’obtenir un tableau de bord clair et précis.

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Article rédigé par : H. EL JAZOULI / Lillybelle

Orange se renforce dans le paiement en Afrique

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Mercredi l’opérateur historique a inauguré son Centre d’expertise en conformité Orange Money (CECOM) en Côte d’Ivoire

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En Afrique, Orange est plus qu’un opérateur télécoms. Le groupe s’est imposé dans les services de paiement sur mobile. Un succès qui l’a conduit à franchir une nouvelle étape. Après avoir obtenu un agrément d’Établissement de monnaie électronique (EME) dans quatre pays africains (Sénégal, Mali, Côte d’Ivoire et Guinée) en début d’année, Orange vient de se doter d’une structure dédiée à garantir la sécurité et l’identité des personnes qui réalisent des transactions via ses services. Ce centre d’expertise en conformité Orange Money (CECOM) est situé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Il a été inauguré ce mercredi.

«Après huit ans d’existence, Orange Money compte 20 millions d’utilisateurs, dont un tiers l’utilise au moins une fois par mois. En juin dernier, nous avons franchi la barre du milliard d’euros de transactions réalisées en un mois», souligne Marc Rennard, directeur général adjoint du groupe Orange en charge de l’expérience client et du mobile banking (et ex-patron d’Orange Afrique Moyen-Orient). «Au Mali, 25% du PIB passe par Orange Money!».

Ensuite, la France

Les problématiques d’identification des personnes et de sécurisation des transactions sont devenues critiques, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. «L’identification des personnes est problématique dans les zones où tout le monde n’a pas une carte d’identité», résume Marc Rennard. Le groupe développe une expertise dans le domaine, en utilisant à la fois des méthodes d’identification digitale (par reconnaissance d’empreinte ou d’iris) tout en prenant en compte la réalité du terrain. Carte d’électeur, livrets de famille, parfois même, attestation du chef de village viennent pallier l’absence de pièces d’identité. Des contrôles sont en outre effectués en permanence avec les listes fournies par les banques centrales.

L’Afrique est le terrain de jeu de prédilection d’Orange dans les services financiers. Certains d’entre eux sont ensuite lancés en France. Orange Money – qui permet d’envoyer de l’argent à un proche et d’en limiter l’usage à certains achats – sera formellement lancé en octobre en France. Le lancement d’Orange Bank, consécutif au rachat de Groupama Banque est lui toujours prévu pour le premier semestre 2017.

Source : Le Figaro

Article sélectionné par : B. WIECZOREK / Lillybelle