Lillybelle, lauréat du Technology Fast 50

Étiquettes

, , , ,

Depuis 12 ans, le Technology Fast 50 promeut et encourage, année après année, le développement des entreprises alliant innovation et croissance dans les hautes technologies.

Créé par Deloitte France en 2001, le Fast 50 s’étend aujourd’hui à toutes les régions françaises.
Palmarès régional et national, il récompense les entreprises technologiques les plus performantes, fers de lance de l’économie de leurs régions.
De ces « champions » régionaux, émergent  au niveau national, les 50 lauréats ayant réalisé, ces cinq dernières années, la progression la plus spectaculaire de leur chiffre d’affaires.capture-decran-2016-11-28-a-10-17-50Lillybelle, après avoir reçu le label PEPITE de la région Rhône Alpes en 2015), est fière en 2016, d’avoir été classée 38ème entreprise au niveau national pour son innovation et sa croissance.

Ceci est le résultat d’un travail d’équipe et d’une aventure humaine formidable initiée par Géraldine et Georges-Edouard THORIN, il y a presque 7 années.

Lillybelle remercie ses clients, ses fournisseurs et ses partenaires mais surtout tous ses collaborateurs qui participent chaque jour au succès de ce projet qu’ils se sont appropriés.

Télécoms : l’Afrique dépasse le milliard d’abonnés mobile

Étiquettes

, , , , , , ,

Lillybelle participe actuellement à la 19ème édition de l’Africa Com à Cape Town en Afrique du Sud.

Si le nombre d’abonnés mobile continue de croître et qu’Internet offre des perspectives de croissance importante, les opérateurs télécoms craignent pour leur avenir.

Fin 2016, le continent comptera plus d’un milliard de puces téléphoniques actives selon le dernier rapport du cabinet d’intelligence économique Ovum publié en ouverture du salon Africacom organisé au Cap du 15 au 17 novembre.

Elles n’étaient que quelques dizaines de milliers à la fin des années 1990. Bien que la croissance des abonnés ralentit désormais, leur nombre continuera a progresser dans les prochaines années pour atteindre 1,3 milliard en 2021.

Mais l’ensemble des revenus liés à la voix, qui représente encore plus de 70% du chiffre d’affaires des opérateurs africains, devrait baisser dans les cinq ans à venir pour s’établir à environ 50%. Si beaucoup reste à faire en Afrique pour couvrir les zones rurales, l’essentielle des marges de l’industrie proviendra désormais de la consommation de données sur internet et au travers des nombreux services digitaux apparus ces dernières années.

sipa_ap20964645_000001-592x296-1479317692.jpg

La course aux réseaux pour capter l’essor des données

Qu’il s’agisse de services financiers, de vidéos et de musiques à la demande ou du développement des objets connectés. Appelé également Internet des objets (IoT), ce domaine concerne aussi bien des applications destinées aux particuliers, qu’aux industriels et aux services publics. « Ce sera la prochaine révolution des télécoms », estime Babak Fouladi, responsable des innovations de l’opérateur sud-africain MTN. D’après une étude publiée par l’équipementier télécom Ericsson, les connections IoT mobiles sont amenées à augmenter de 38% par an en Afrique subsaharienne de 2016 à 2022.

Pour en tirer partie, partout sur le continent, les opérateurs Lire la suite

Reseller Event à Londres

Étiquettes

, , , , , , , , ,

Du 2 au 4 novembre, l’équipe Lillybelle était à Londres pour deux journées de réunions et de séances de travail avec ses fournisseurs Accuver et Actix.

A cette occasion et grâce au bon travail réalisé par les équipes Lillybelle sur leur zone,  la société Actix a confié à Lillybelle la commercialisation de sa solution ActixOne, plateforme web unifiée rassemblant et exploitant les données des drive test, des call traces, de l’OSS…) pour l’optimisation du RAN et le management de l’expérience client.

Lillybelle, en s’appuyant sur les outils et l’expertise des équipes Actix, lance aussi 3 nouveaux services : RAN Insight Report : service de reporting de performance de l’accès radio, Competitive Benchmarking Report : tableau de bord web gérant les campagnes de mesures benchmark voix et data, VoLTE Health Service : service d’analyse focalisé sur la performance de la VoLTE.

IMG_0118.jpg

Pour plus d’information, nous contacter.
Article rédigé par : G.E. THORIN / Lillybelle

Lillybelle intensifie son action commerciale au Cameroun

Étiquettes

, , , , , , , , , ,

L’équipe Lillybelle était en déplacement au Cameroun à Yaoundé et à Douala en Octobre et recevait l’équipe de l’ART à Lyon en Novembre pour une formation.

Après la réalisation d’une première prestation avec le régulateur Camerounais, Lillybelle souhaite intensifier son partenariat sur plusieurs projets dans le pays autour de la mesure et de l’amélioration de la performance et de la qualité de services des réseaux.

Lillybelle ouvrira une filiale au Cameroun en 2017.

P1020553.JPG

Pour plus d’information, nous contacter.

Article rédigé par : G.E. THORIN / Lillybelle

La Côte d’Ivoire envisage un taux de couverture de 90% de pénétration Data et internet d’ici 2020

Étiquettes

, , , , , , , , , ,

Selon le Directeur de cabinet du Ministre de l’économie numérique et de la Poste, André Apeté , qui s’exprimait lors d’une conférence internationale sur la cybercriminalité, l’objectif est de « tout faire avec les opérateurs de notre marché pour que nous puissions arriver à approcher les 100% de couverture d’accès en service de téléphonie, mais surtout être autour de 90% de taux de pénétration pour tout ce qui concerne la couverture Data et internet » .

ATP-2016-Ouverture-suite-0-0001.jpg

« Nous fixons à au moins 50% le Taux de couverture l’accès au haut débit », a par ailleurs ajouté M. Apeté parlant d’objectifs et d’enjeux de développement de l’économie numérique en Côte d’Ivoire.

Le gouvernement à son tour « entend fournir en ligne de nombreux services notamment des services transactionnels, le renforcement des actions en matière de sécurité numérique par le contrôle de l’effectivité de la mise en œuvre des modalités d’identification des citoyens du cyber-espace ».

S’agissant de l’importance de l’identification, le collaborateur de ministre Bruno Nabagné Koné a souligné que « lorsque des citoyens de cet espace n’ont pas d’identité, il est difficile d’y assurer la sécurité ».

Pour justifier sa position, il a révélé qu’à la suite des incidents à Grand Bassam (attaque terroriste en mars dernier), « c’est 80% de personnes qui ont arrêtées grâce au numérique».

L’Autorité de régulation des télécommunications en Côte d’Ivoire (ARTCI) estime le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile au 30 juin 2016 à 25 226 426.

Source : News Abidjan.net

Article sélectionné par : A. SIKA / Lillybelle

Le Maroc lève le blocage des appels sur les applications de VoIP Whatsapp, Viber et Skype

Étiquettes

, , , , , , , , , , ,

Depuis le 04 novembre 2016, les Marocains peuvent de nouveaux appeler par WhatsApp, Viber, Google Duo ou encore Skype. Le blocage des appels sur ces applications de Voix sur IP (VoIP), instauré depuis janvier 2016, a été levé par l’Autorité nationale de règlementation des télécommunications (Anrt) du Maroc.

Le régulateur télécoms l’a d’ailleurs annoncé à travers un communiqué publié sur son site web. Ce déblocage des appels VoIP intervient dans un contexte particulier, marqué par l’ouverture ce 07 novembre 2016, à Marrakech, de la 22ème Conférence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Une rencontre internationale pour laquelle des centaines de personnes ont fait le déplacement au Maroc jusqu’au 18 novembre.

0711-42258-le-maroc-leve-le-blocage-des-appels-sur-les-applications-de-voip-whatsapp-viber-et-skype_L-1.jpg

Si l’on peut penser que le déblocage survient surtout pour ne pas irriter les visiteurs étrangers actuellement présents au Maroc, le régulateur télécoms, dans son communiqué, fait plutôt comprendre que la décision découle de la volonté de veiller aux intérêts des consommateurs. Cette décision découle donc de « l’évaluation faite par l’Anrt de l’évolution, tant aux niveaux national qu’international, de la situation des marchés des télécommunications et du contexte réglementaire, d’une part, et, compte tenu des exigences d’un développement harmonieux du secteur au bénéfice des usagers, d’autre part », indique l’Anrt.

Le gendarme du marché marocain des télécoms souligne qu’il « suit avec intérêt ces questions (VoIP) et veillera à faire bénéficier aux consommateurs des meilleures évolutions technologiques, en harmonie avec les impératifs de développement du secteur et des acteurs, et dans le respect de la réglementation en vigueur ».

Au mois d’octobre dernier, le centre d’études pour les innovations technologiques de la Brookings Institution, organisme de recherche universitaire américain, révélait que le blocage de la VoIP au Maroc a fait perdre au pays la somme de 320 456 034 dollars US. Ces conclusions étaient issues d’une étude menée de juillet 2015 à juin 2016 sur le coût de la coupure de l’accès à Internet ou encore de l’accès aux applications de VoIP dans 19 pays.

Source : Agence Ecofin

Article sélectionné par : B. WIECZOREK / Lillybelle

Microsoft confirme sa volonté d’être opérateur en France

Étiquettes

, , , , , , , ,

Microsoft entend bien devenir opérateur télécom en France pour exploiter les services de communication sur Skype Entreprise en direction des professionnels. Mais pas des particuliers.

Microsoft sera-t-il bientôt opérateur en France ? Tout le porte à croire pour ce qui concerne son offre professionnelle. Début octobre, à l’occasion du lancement de l’offre PSTN Calling pour la version Cloud de Skype Entreprise, Microsoft nous avait déclaré avoir déposé une demande de licence auprès de l’Arcep pour opérer son service de communication et collaboration auprès des entreprises.

Unknown.png

PSTN Calling permet d’interconnecter les services de la solution logicielle de communication au réseau téléphonique classique et d’attribuer des numéros de téléphone régionaux à ses utilisateurs qui peuvent en retour appeler des numéros fixes et mobiles depuis Skype for Entreprise sans que les correspondants soient nécessairement enregistrés sur le réseau du service. Une solution considérée comme relevant des services d’opérateur et soumise, dans ce cadre à l’obtention d’une licence auprès de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes).

Dossier déposé à l’Arcep

L’Autorité bataille depuis bientôt 10 ans pour obliger Skype à se déclarer opérateur, parmi d’autres services de communication Internet. Ce que l’entreprise s’était toujours refusée à faire en France, y compris après son acquisition par Microsoft en 2011. Or, avec la loi Macron, l’Arcep a le pouvoir d’obliger les entreprises offrant un service de communication à se soumettre aux obligations réglementaires et son lot de contraintes liées aux opérateurs. Lesquelles vont de la gestion des numéros d’urgence aux différentes taxes auxquelles les fournisseurs de services Internet échappent, en passant par la conservation des données de communication à des fins de requêtes judiciaires. Et si Microsoft entend se développer sur le marché des télécoms en France, il n’a d’autre choix que de se soumettre à la réglementation.

Ce qui sera vrai pour l’offre des services aux entreprises via Skype for Business. La démarche est bien en cours contrairement à ce que laisse entendre Le Figaro selon qui Microsoft « serait sur le point de se déclarer comme opérateur télécoms pour les entreprises auprès du régulateur (Arcep), sans avoir encore formellement entamé la procédure ». Un porte-parole de Microsoft nous a, une nouvelle fois, confirmé que la demande de licence pour l’offre professionnelle du service de communication avait bien été déposée auprès du régulateur. Mais pas sur l’usage grand public de Skype. L’ambigüité vient-elle de cette confusion ? L’Arcep, de son côté, se refuse à commenter l’information. L’éditeur apparaît en tout cas dans la liste des opérateurs déclarés auprès du régulateur. Le nom de Microsoft Ireland operations limited figure dans ce fichier. Une liste de plus de 2000 acteurs.

Source : Silicon

Article sélectionné par : B. WIECZOREK / Lillybelle

L’accès à Internet se fait désormais majoritairement depuis un mobile

Étiquettes

, , , , , ,

C’est une première, les internautes utilisent désormais prioritairement des terminaux mobiles pour se connecter. Mais cette nouvelle donne masque encore de grandes disparités suivant les pays.

C’est fait : le mobile concentre pour la première fois dans le monde 51,3% des usages internet contre 48,7% pour l’ordinateur, selon une étude de StatCounter qui vient de paraître. Un cap symbolique est donc franchi ce mois d’octobre 2016. Ce n’est évidemment pas une surprise, la désaffection pour l’ordinateur ayant débuté dès 2009 et s’étant accentuée depuis quatre ans, comme on peut le voir dans le graphique ci-dessous.

533aa5feb00528081c8890b5e060b.png

Au mois d’octobre dernier, Google avait aussi relevé que plus de la moitié des requêtes de son moteur de recherche était désormais réalisée à partir d’un mobile. Facebook a, quant à lui, révélé que plus d’un milliard d’utilisateurs se connectent chaque mois au réseau social sans passer par un ordinateur… qui semble ainsi voué à la relégation. Ces grandes tendances masquent cependant une réalité plus complexe localement. En témoigne la carte mondiale de l’étude.

En Inde, le basculement est encore plus marqué avec 75% d’usage mobile. C’est également le cas dans tous les pays émergents. Parce que la population connaît des difficultés financières et matérielles pour accéder à des infrastructures fixes. A l’inverse, dans les pays développés, le renversement ne s’est pas encore produit comme aux Etats-Unis où l’ordinateur domine encore à 58%. Au Royaume-Uni, les courbes commencent même à repartir dans l’autre sens, avec une recrudescence du recours au desktop.

En France, seuls 30% des internautes utiliseraient des terminaux mobiles selon StatCounter. Pourtant, Médiamétrie avait souligné l’année dernière que 52,7 % des visites des sites web français souscrivant à ses services s’effectuaient depuis un mobile. On s’attendait donc à une situation plus contrastée.

« La compatibilité mobile est de plus en plus importante non seulement en raison de la croissance du trafic, mais parce que Google favorise les sites Web mobiles amicale pour ses résultats de recherche mobile », souligne le CEO de StatCounter Aodhan Cullen.

Source : BFMTV Business

Article sélectionné par : B. WIECZOREK / Lillybelle

Maroc : Azelarab Hassibi assure l’intérim à la tête de l’ANRT jusqu’à la désignation d’un nouveau DG par le roi

Étiquettes

, , , , , , ,

Depuis le 26 octobre 2016, Azelarab Hassibi est le nouveau directeur général par intérim de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (Anrt) du Maroc. Il remplace ainsi Azzeddine El Mountassir Billah, débarqué dans la soirée du 25 octobre 2016.

Selon une source que cite le journal huffpostmaghreb.com, la désignation d’Azelarab Hassibi au poste de Dg par intérim du régulateur télécoms est survenue au cours d’une réunion du comité de directeur de l’Anrt, convoquée par le ministre de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy.

0111-42106-maroc-azelarab-hassibi-assure-l-interim-a-la-tete-de-l-anrt-jusqu-a-la-designation-d-un-nouveau-dg-par-le-roi_L.jpg

Azelarab Hassibi, jusqu’alors directeur de la concurrence et du suivi des opérateurs au sein de l’Anrt, assurera ses nouvelles fonctions de directeur général jusqu’à la nomination d’un nouveau directeur général par le roi. Il n’est pas exclut que le roi le confirme également à ce poste. Une décision qui serait prise en Conseil des ministres, indique la source du huffpostmaghreb.com.

Pour la personne qui héritera finalement des rênes de l’Anrt, les premières interrogations à son sujet porteront sur la poursuite ou non du chantier du dégroupage par Maroc Telecom de la boucle et/ou sous- boucle du réseau télécoms en cuivre. Il est clair que la poursuite ou non par le nouveau directeur général de l’Arnt des chantiers de son prédécesseur déterminera du futur du marché télécoms marocain.

Source : Agence Ecofin

Article sélectionné par : B. WIECZOREK / Lillybelle

Vodafone accusé d’exercer illégalement sur le marché des télécoms au Cameroun

Étiquettes

, , , , , , , ,

«L’attention de mon département ministériel a été attirée par le fait que de nombreux opérateurs du secteur des télécommunications mènent leurs activités en violation de la règlementation en vigueur. Je tiens à rappeler que, conformément aux dispositions des articles 35 et 42 du décret du 14 juillet 2012, fixant les modalités d’établissement et ou d’exploitation des réseaux et de fourniture des services de communications électroniques soumis au régime de l’autorisation, la délivrance de licences ou de tout titre en tenant lieu, relève de la seule compétence du ministre des Postes et Télécommunications». Telle est la teneur d’un communiqué rendu public en fin de semaine dernière par Minette Libom Li Likeng, la ministre camerounaise des Postes et Télécoms.

Même si ce membre du gouvernement ne cite nommément aucune entreprise visée par sa mise en garde, des sources internes au ministère des Postes et Télécoms (Minpostel) révèlent que la sortie de la Ministre Libom Li Likeng est consécutive à l’arrivée de la firme britannique Vodafone sur le marché camerounais.

3110-42070-vodafone-accuse-d-exercer-illegalement-sur-le-marche-des-telecoms-au-cameroun_L.jpg

En effet, grâce à un accord de franchise conclu avec la société Northwave Sarl, détenue à 100% par Afrimax Group, Vodafone commercialise depuis quelques semaines les services de 4G LTE dans les villes de Yaoundé et Douala, qui représentent à elles seules plus de 80% du marché des télécoms au Cameroun.

Northwave Sarl, devenu Vodafone Cameroon à la suite de son partenariat avec l’opérateur télécom britannique, exploite ainsi, selon nos sources, un «titre transitoire» a lui délivré par l’Agence de régulation des télécommunications (ART) le 8 janvier 2015 ; et non par le ministre des Postes et Télécoms, seule autorité publique habilitée par la loi à délivrer des licences télécoms ou «tout titre en tenant lieu».

Aussi, révèlent nos sources, par correspondances respectives des 6, 28 et 30 septembre 2016, la Ministre Libom Li Likeng a-t-elle saisi le DG de l’ART, pour lui «faire observer que les titres transitoires délivrés par ses soins sont pris en violation de la réglementation en vigueur, et sont de nature à mettre à mal la régulation du secteur stratégique des télécommunications dans un contexte sécuritaire sensible».

Concurrence déloyale, manque-à-gagner… Lire la suite